Le bonheur communal !
Comme la plupart des bonheurs que nous avons pu connaître, et pour ceux auxquels nous aspirons, le bonheur communal ne tombe pas du ciel, il se construit, il se mérite et les Hautevillois méritent le leur, par des exigences qu’ils se sont imposées, notamment en adoptant des mesures peu ou prou contraignantes.
En effet, le fait d’être privé de commerces, l’absence de zone artisanal ou industrielle, le choix d’un assainissement non collectif, les obligations relatives au droit à construire … et bien d’autres mesures encore, qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer, font que nous pouvons légitimement nous prévaloir de bénéficier d’un bonheur communal facilité, il est vrai par un environnement exceptionnel dont il nous revient d’avoir su le préserver.
Tout en étant à quelques heures de la Capitale, nous vivons loin du bruit, dans le calme, avec la possibilité, en faisant quelques pas, de pénétrer dans la forêt pour marcher, faire du cheval, du vélo en toute tranquillité, alors que le monde fait sa mue dans un mauvais sens et que notre pays est défaillant dans des domaines essentiels tels que la morale, les finances et la politique.
Nous pouvons conserver ce que nous avons su jusqu’à ce jour protéger pour faire de La Hauteville ce qu’elle est encore aujourd’hui, une des rares communes où on peut entendre le silence ; à condition de le vouloir tous ensemble, et d’un seul et même élan.
Les grandes vacances prochaines vont nous inciter à trouver ailleurs des différences, mais après avoir bien cherché, nous serons amenés à constater que le retour au bercail vaut son pesant d’or.
Bonnes vacances à tous.